Paris Istanbul à vélo

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2010 – Jour 5 – Bourbon-Lancy – La Charité sur Loire

with 7 comments

En tant que Grand Gourou, représentant et porte-parole de la secte Cochonou, je me dois de vous dire la vérité, toute la vérité  même si elle est ridicule à dire : aujourd’hui, la journée à été un fiasco à cause d’une chaussette ! Oui, vous avez bien lu, une chaussette. Mais j’y reviendrai plus tard.

On ne change pas une recette qui gagne : ce matin réveil à 6h30. On se fait un méga petit déjeuner mais avant de partir on se rend compte que les vétements lavés la veille ne sont pas encore secs. Qu’à cela ne tienne. Un vélo ça sert à rouler ainsi qu’à sécher des vêtements. Bah oui, il suffit d’étendre les vêtements un peu partout (sur le guidon, sous la selle, sur le porte bagage, les sacoches…), de rouler sous le soleil, et le tour est joué. C’est pour cela que vous pouvez voir sur les photos Fred déguisé en Wonder Woman avec sa cape.

Démarrage pas facile puisqu’on a commencé par des côtes (Fred: qui dit côtes, dit descentes !!! et c’est bien les descentes). Eh oui, on l’a dit et redit, mais la Bourgogne (pas le département, la région) est très mal aménagée. Il y a donc peu de pistes cyclables, le peu est mal entretenu et mal indiqué. On a donc quitté Bourbon-Lancy par des départementales qui grimpaient. Bon. On a pédalé, pédalé, pédalé… et puis on 9h30 on avait à peine fait 20km, alors on a fait une… pause. Un p’tit bar sympa, avec Wifi (histoire d’uploader les photos de la veille), et c’est reparti. (Fred: 16km en fait, et on est reparti 1h30 après… avec un deuxième p’tit dej dans l’bide)

On arrive à Decize, on achète de quoi faire un pique-nique et on se dirige (enfin) vers les bords du Canal Latéral de la Loire. Et comme la Bourgogne est très mal aménagée en terme de pistes cyclables, on ne le répetera jamais assez, on s’est perdu. On s’est retrouvé au fin fond de nul part à pique niquer. Une fois rassasiés, nous faisons demi-tour et…. Robin casse son dérailleur, et lorsque je dis casser, c’est casser. La cause ? Une chaussette. Eh oui, il avait mis ses chaussettes à sécher sur ses sacoches, la chaussette a glissé, elle s’est bloquée dans le dérailleur et l’a « cassé en deux » (pour reprendre une expression chère à Thomas). Et là, on se retrouve comme 3 cons, au milieu de nulle part, avec un vélo qui ne pouvait plus bouger. Flashback, on s’est repassé tous les épisodes de Mac Gyver en accéléré mais aucun ne résolvait notre problème. Il y avait une maison à coté, nous étions sauvés : la propriétaire était, justement, en train de sortir pour se rendre à Decize (la grande ville que nous avions traversée). Nous avons mis le vélo de Robin dans le coffre, Robin dans la voiture, et Fred et moi avons pédalé jusqu’à Decize  (Fred: petite précision, Tonio et moi avons fait 31km/h de moyenne sur cette partie… je dis ça… j’dis rien🙂 ) : direction le réparateur de bicyclettes. Le gars, sympa, a fait tout ce qu’il a pu, il a remis un dérailleur (pas le même modèle car Robin a un vélo de marque américaine, pas facile à trouver au fin fond de la Bourgogne) (Robin : mon dérailleur était de marque japonaise pour ceux qui veulent savoir) et à 16h30 c’était réparé. Ni une ni deux, on ne perd pas le nord, et hop, nous voilà à la gare de Decize, puis dans un train en direction de Nevers…. ouf. 30 minutes de train pour rattraper notre retard. Trop fort.

Nous avons perdu un peu de temps sur notre itinéraire, mais grace au train on a pu avancer. On a quitté Nevers par une départementale deux fois quatre voies (pas facile) pour enfin nous retrouver sur les bords de La Loire… eh oui, La Loire, celle que nous avons longé l’année dernière. On a pédalé jusqu’à 19h pour enfin arriver au camping de La Charité sur Loire où nous avions reservé une… roulotte. Eh oui, une fois n’est pas coutume, ce soir nous dormons dans une superbe roulotte, très belle et bien aménagée. Il est tard (21h30)… il est l’heure d’uploader les photos et d’aller se coucher.

Kilomètres parcourus : 103km

Kilomètres parcourus depuis le départ : 610km

Temps pédalé : 5h14

Vitesse moyenne : 19.7km/h

Nombre de chutes : 0

Nombre de pb techniques : Robin a pété son dérailleur avec une chaussette

Bobos : On s’est tous fait piquer par des puces

Hectolitres de pluie tombés sur la tronche : 0

Offrande : 100€/personne

Litres d’eau bus : On a arreté de compter. Comme dirait Fred « il faut avoir les urines claires »

Châtiments coporels infligés au gourou : Aucun, aujourd’hui c’est Shabbat

Written by parisistanbul

juin 30, 2010 à 8:29

Publié dans Uncategorized

7 Réponses

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  1. Bon courage les gars ! le coup de la chaussette c’est sûrement cochonou, il réclame sa part de chocolat comme l’an dernier🙂

    Dya

    juin 30, 2010 at 8:48

  2. dur dur la journée.
    Sinon chuis fier de vous pour le 31km/h, je savais que vous aviez ça en vous, la prochaine fois on fait ça sur tout le trajet🙂

    Tom

    juin 30, 2010 at 9:47

  3. C’est vrai qu’elle est jolie la roulotte.
    Sinon le gourou se montre de plus en plus défaillant. Une simple imposition des mains n’aurait elle pas pu sécher tout ce linge ? En plus, il sait pas compter, mercredi le 7 ième jour ?😉 et les adeptes l’on cru ?
    C’est à peu près aussi crédible que cette pitoyable histoire de chaussette comme excuse pour prendre le train …
    Bon courage😉

    Claude

    juin 30, 2010 at 10:19

  4. Aïe ! Dis donc les gars on a réclamé un peu d’action mais c’est pas la peine de tout péter quand même !
    Ceci dit, cette histoire de chaussette qui pète un dérailleur…soit les vélos Americano-Japonais sont vraiment pourris, soit c’est du gros pipeau genre vous avez eu trop mal au fesses hier pour monter sur selle !
    Alors si on vous crois, Cochonou est votre dieu et la chaussette le symbole de l’axe du mal ?
    Mouais…

    seb

    juillet 1, 2010 at 10:53

    • je pense surtout que Robin a pete un plomb dans la montee. Marre d’attendre les autres en haut de la cote, marre d’essayer d’apprendre la geographie a Tonio, marre de les regarder taper sur leur pc au milieu de la campagne. D’enervement il a fracasse son derailleur.

      Alexis

      juillet 1, 2010 at 3:11

      • on ne dit pas fracasser, on dit casser en deux !!!

        parisistanbul

        juillet 1, 2010 at 8:59

  5. mais pourquoi mettez-vous des chaussettes par temps pareil ???? je crois que tous les gourous vont sans normalement….

    gros bisous et bonne continuation

    claudine.docouto

    juillet 1, 2010 at 7:09


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